Salut tout le monde =)

 

Allez on attaque la suite de mon histoire merveilleuse d’investisseur immobilier.
Pour ceux qui ne l’ont pas fait, je vous conseille vraiment de lire le dernier article « mon premier investissement » puisque le discours d’aujourd’hui se situe durant la période de mon premier investissement.

Vous l’aurez compris, mon premier investissement a mis plus d’un an à aboutir à un compromis signé et présenté à la banque.
Mais durant cette période, outre la malchance qui m’a suivi de mois en mois, la vie a fait que je ne vis plus seul puisque je suis désormais PACSE 😉

J’ai donc fait découvrir le monde de l’investissement locatif à ma compagne qui est tout de suite tombé sous le charme de cette optique.
Elle a aussitôt entrepris de se former à ce domaine afin d’être la plus performante possible (et aussi pour me rattraper ^^). Nous avons donc décidé d’investir à deux pour multiplier nos chances et diminuer nos risques.

C’est pourquoi j’ai alors crée une seconde SCI avec ma compagne.
La tâche étant plutôt simple et avec l’expérience déjà acquise, la SCI est créée en quelques clics. De même pour le compte bancaire puisque mon conseiller connaît déjà mon cas ainsi que ma compagne.

 

C’est parti, on se met alors à la recherche d’un bien qui correspondrait à nos critères.
En fait, on ne sait pas trop ce qu’on veut, donc je cherche tout d’abord des petits biens inférieurs à 50 000 € pour que mon premier investissement ne pèse pas trop sur la décision de la banque.
Je ne trouve rien d’extraordinaire et du jour au lendemain nous décidons de nous orienter finalement vers un immeuble de rapport.
J’enchaîne les visites jusqu’à tomber sur l’affaire du siècle comme on dit.
Un immeuble en arrière cours, composé de 3 studios de 25m² chacun.
L’ensemble est à rénover puisque les studios ne sont pas occupés depuis quelques années et qu’une fuite d’eau dans la salle de bain du 3ème studio a engendré des dégâts dans les 2 studios suivants. Nous nous mettons d’accord sur un montant de 60 000 €.

 

Avant la signature d’un éventuel compromis je fais appel à un artisan que je connais pour estimer le montant des travaux. Malgré un montant de quasiment celui du bien en lui-même, cela reste une bonne affaire étant donné l’exploitation que je vise:
2 studios en meublé et 1 en LCD.
Tout s’annonce parfaitement pour mon second investissement et donc le premier avec ma compagne. Toutefois, quelque chose m’agace. L’agence immobilière qui détient la vente de l’immeuble est très insistante quant au faite de signer le compromis
au plus vite.

Je décide de faire appel à mon notaire comme j’en ai le droit même si le propriétaire de l’immeuble a lui aussi le sien. Ce qui ne plaît pas à l’agent immobilier et il me le fait bien comprendre. Tant pis pour lui, je décide de faire ainsi.
Les appels de cet agent immobilier se succèdent de jour en jour et se font de plus en plus insistant alors que je n’ai même pas tous les documents nécessaires. Je n’ai ainsi pas pu vérifier les DPE au moment où l’agent immobilier insiste pour une signature de compromis dans les plus brefs délais.

Un jour je décide que c’est trop, j’appelle mon notaire et lui demande expressément d’annuler toute démarches dans le cas où l’agent immobilier appellerait à nouveau pour accélérer les choses. Bien sûr je préviens aussi l’agent en question qui m’a l’air étrangement compréhensif.
A ce moment je préfère encore me voir passer cette affaire sous le nez plutôt que de subir ça plus longtemps.

Un autre jour où je reçois enfin les DPE récents du bien en question, l’agent immobilier me reprécise le montant des charges qui est alors d’une cinquantaine d’euros par studios.
Attendez… C’est pas du tout ce qu’on avait dit le jour de la visite.
En effet, ce jour-là, n’ayant pas le montant exact il m’annonce « un montant de charge plutôt faible ». L’immeuble étant sur cours, il me paraît alors logique que les charges de copropriété doivent être plutôt faible puisque l’immeuble ne dépend pas de celui
donnant sur rue et qu’il n’y a pas de partie commune. Selon mes connaissances et mon expérience je pars donc avec une certaine valeur dans mes calculs de prévisions.
Finalement le vrai montant des charges change la donne. Le bien n’est plus aussi rentable que ça.

 

Je décide donc d’annuler toute démarche ainsi que ma proposition d’achat. En feuilletant certains documents qui m’ont été donnés le lendemain de la visite
de l’immeuble, je m’aperçois que le montant des charges de copropriété était bel et bien d’une cinquantaine d’euros par studio. J’ai donc été induit en erreur par la phrase « un montant de charge plutôt faible ». C’est pourquoi je considère que c’est de ma faute puisque je n’ai pas fais assez attention et me suis précipité. Je n’en fais donc pas des caisses lorsque j’annonce me retirer de l’affaire.

Toutefois, l’agent immobilier a eu un comportement que je qualifierais de déplorable puisque j’ai été lynché au moment même où j’ai annoncé mon retrait.
Un autre agent de l’agence s’est même lié à tout ça en m’envoyant lui aussi un mail incendiaire. Peu importe, étant conscient qu’on ne peut pas être entouré que de personnes bienveillantes je réponds par un simple « Très bien ».
L’histoire s’arrête ici.

Mais étant en bon contact avec mon notaire, celui-ci m’annonce quelques semaines plus tard lors d’un rendez-vous que le vendeur de l’immeuble était lié à l’agent immobilier puisqu’ils étaient de la même famille ou en couple je ne sais plus trop.
Je comprends donc mieux pourquoi l’agence a autant insisté et poussé pour que la signature du compromis ait lieu.

Bref, gros coup au moral à ce moment mais une leçon en ressort: faire les choses dans les temps et dans l’ordre. Aucune précipitation ne devrait avoir lieu
quand il s’agit d’investissement immobilier.
Ma compagne et moi repartons donc à zéro et changeons de stratégie à nouveau.
Le bien visé cette fois-ci est un T3 de 55m² au prix de 50 000 € que nous comptons loué en colocation meublée.

A l’heure où je vous parle, le compromis est signé et le dossier présenté à la banque avec une réponse orale favorable.
Nous attendons seulement la décision définitive, c’est à dire l’offre de prêt =)

Je ne dirais pas que j’ai eu à faire à un agent immobilier malhonnête mais avouez qu’il y avait tout de même anguille sous roche =/
Et vous ? Avez-vous déjà eu affaire à un ce genre de situation ? Dites-le moi dans les commentaires.

A bientôt

Abdel

 

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Catégories : Le fil rouge

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